Pub-Tunisie ou l'art de rendre une publicité intéressante


Vous consultez une pub, et on vous paie pour ça. Voila un concept marketing qui fait d'un seul coup trois heureux : l'annonceur (propriétaire de la bannière) le consommateur (internaute) sans oublier le webmaster (et toute l'équipe derrière) qui crée une véritable relation gagnant-gagnant entre la marque et l'internaute, trop souvent lassé par le flux interminable de publicités. 

Ce schéma économique (appelé PTC : Paid-to-Click) profitable à tous n'est plus révolutionnaire, la majorité d'entre-nous a déja essayé ou entendu parler de ces opportunités alléchantes de faire de l'argent sans bouger de sa chaise.

Vous êtes payé pour visualiser et/ou cliquer sur une bannière sortie au hasard, parfois sans même en saisir le message. Sans doute, les sites de PTC sont nés sous d'autres cieux et ont drainé des fans partout dans le monde, et tout particulièrement chez nous, sachant que l'achat en ligne - à l'international - reste impossible en Tunisie.  Toutefois, ces sites là profitent beaucoup plus à leurs propriétaires, aux annonceurs et aux régies publicitaires qui bénéficient d'une large audience pour un coût dérisoire.

Et si on vous offre mieux, en dinars tunisiens ?

Pub-Tunisie est un nouveau site lancé par une société ayant le même nom qui exerce en toute légalité. Le site affiche des numéros de téléphone, une adresse physique, une charte d'utilisation soigneusement écrite, et tant d'autres détails qui portent à croire qu'on est en face d'un site sérieux dont on ne craint pas une soudaine disparition comme c'était le cas pour plusieurs programmes de PTC dont tunisia-ptc.com ou encore tnpubs.com



De plus, Pub-Tunisie est relativement plus "rentable" que beaucoup des géants du PTC : l'affichage d'un message publicitaires paie 0.350 jusqu'à 0.500 dinars, ce qui est de loin meilleur qu'un $0.01 par clic. De quoi rentabiliser les heures perdues sur le web. Mais tout n'est pas parfait !

Inscription ou formulaire de renseignement ?

Ceci n'est pas un secret : Vous ne pouvez commencer à recevoir les messages publicitaires qu'après avoir achevé une inscription longue et fastidieuse où vous devrez obligatoirement indiquer :

- Des informations sur votre mode de vie : statut marital, type d'hébergement, travailleur ou non, motorisé ou non, etc.
- Des détails improbables : taille des vêtements, pointure, poids, etc.
- La date de votre naissance.
- Votre adresse postale.
- Votre numéro de carte d'identité, celle-ci doit être numérisée et envoyée sur le site.




Cette dernière information, bien que sensible, n'a rien de choquant. On comprend le souci de Pub-Tunisie de vérifier l'identité de chacun de ses membres, dont certains auraient tendance à profiter du système d'affiliation et gagner plus d'argent, en multipliant leurs comptes.


Cependant, la plupart des informations requises sont une aubaine pour les annonceurs partenaires de Pub-Tunisie : ils auraient ainsi la possibilité d'aborder leurs consommateurs potentiels de la manière la plus intime qui soit : en vous envoyant par exemple une promotion le jour de votre anniversaire, sur une pièce de vêtement qui vous va parfaitement, et que vous retrouvez dans une boutique pas loin de chez vous. 
L’accès aux informations personnelles est strictement réservé aux employés, sous-traitants et agents PUB TUNISIE qui ont besoin d’y accéder dans le cadre de l’exploitation, de vérification, du développement ou de l’amélioration de nos services.(source : conditions générales)
Bonne ou mauvaise chose ? En tout cas, les données sur les utilisateurs de la plateforme Pub-Tunisie ne sont ni volées ni soutirées. 

Avez-vous déja vu regardé... une Pub ramadanesque avec beaucoup d'attention ?

Le système de rémunération de Pub-Tunisie est pour le moins qu'on puisse dire, subtil ! La simple visualisation des messages publicitaires (sous formes d'affiches et vidéos) ne suffit pas ! Le site vous demande de répondre à un simple quizz d'une seule question portant sur le produit ou la promotion en question. Au bout de quelques questions, vous comprenez qu'il vaut mieux se souvenir de chaque détail, du genre : combien y avait-il de pots de yaourt Danone sur la table ? 

Là-encore, l'annonceur ne peut que se féliciter! Il peut s'assurer que ses prospects ont reçu son message dans ses moindres détails... Peut-on s'attendre en Tunisie à ce que ce genre de rapport gagnant-gagnant devienne une tradition publicitaire ? 

Notons que les cinq premières marques en termes d'investissement publicitaire au cours du mois dernier (rapport de Sigma Conseil - Sig Mag 2012) sont aussi les premiers clients de Pub-Tunisie. 


Un modèle qui en rappelle un autre :

S'agissant d'informations, il y a encore mieux ! Les enquêtes de satisfaction font fureur depuis quelques années sur le web, où elles peuvent êtres présentées sous une forme ergonomique et peu ennuyeuse. Le plus souvent, un lot à gagner est réservé à un de ces  enquêtés qui décrivent à souhait leurs habitudes de consommation et leur profil.

Mais il y a mieux ! Tunisie Panel offre depuis trois ans à ses visiteurs de créer un compte et de rentabiliser leurs participations aux enquêtes hébergées sur ce site. Les panélistes peuvent gagner encore plus de points et de cadeaux en parrainant leurs amis.

Nous avons toutefois l'impression que Pub-Tunisie réussit en quelques semaines un buzz qui frôle parfois le spamming : de plus en plus de membres partagent leurs liens sur Facebook pour recruter des affiliés. Sans doute, l'argent facile tente, d'autant plus quand la méthode est plus simple et qui rémunère mieux.

Leader ou Follower ? 

S'adressant aux professionnels et acteurs du web, Surf'n'Taste tient à rappeler que ce genre de sites profite avant tout à son créateur et à ses partenaires. Alors autant être dans la cours des grands. Vous trouverez des idées encore plus généreuses, pour vous et pour les internautes !

Yes I Bank ...un nouveau concept de e commerce

Aujourd'hui nous allons vous proposer de découvrir une nouvelle façon de faire du e commerce ! C'est le concept de Yes I Bank ! Votre rémunération via cette nouvelle monnaie virtuelle se fait en prenant en considération votre influence ainsi que votre e-réputation ! Toutes vos activités sur le web pourront être rémunérées avec cette monnaie !

L'équipe Surfntaste s'est inscrite, une inscription très simple, l'interface est très intuitive et facile d'utilisation !

L'inscription est gratuite pour les internautes et les e-commerçants ! Cela dit, lorsqu'un e-commerçant s'inscrit sur ce site, il a l'obligation de proposer la meilleure promotion par rapport à toutes celles présentes sur le net... Ce n'est qu'un début ...nous pensons que cet acteur a de beaux jours devant lui et qu'il va faire la concurrence aux sites d'achats groupés !

Pour les e-commerçants, être présent sur ce genre de plateforme est avantageux dans la mesure où les commerçants peuvent acquérir des clients sans que Yes I bank ne prenne une commission ...pas mal non ?

Et pour les internautes ....Thibaud Cainne, fondateur de Yes I bank, dit qu'il sera possible dans un futur proche d'acheter des produits en monnaie totalement Yes ...Wait & See en tout cas si  c'est le cas ...il n'y a rien de mieux qu'à "Etre payé pour son activité sur le net et avoir accès à la consommation ...Affaire que nous suivons de très près !


[interview] Sonia Hamza Lamri nous présente Djerba Autrement !



Besoin de vacances en Tunisie ? Plusieurs choix s'offrent à vous, est ce que ça vous dirait de faire du Tourisme d'une autre façon ? En faisant appel à une agence de voyage "originale" ....
Nous avons interviewé Sonia Lamri (Directrice Commerciale) de Djerba Autrement et c'est notre façon de vous faire découvrir le Sud Tunisien sous un autre angle différent.

Pouvez-vous nous présenter votre agence ? Pourquoi le nom comporte il « autrement » ?

Notre agence existe depuis 2008, elle a été créée suite à l’envie de développer un autre tourisme, un tourisme proche de la vie locale, que j’aime à appeler un « tourisme de proximité ». L’idée est simple : à force de s’arrêter sur le bord de la route pour prendre en charge des « routards » qui voulaient découvrir la vraie vie djerbienne, les emmener hors des sentiers battus, leur faire goûter la nourriture locale, nous nous sommes dit « mais personne ne le fait ! », c’est cette richesse qu’il faut partager ! Pour la petite anecdote, je me souviens d’avoir même fait goûter de la « zommita » dans la cour de notre « houch familial» et avoir invité des touristes au mariage du village qui ne demandaient que ça, découvrir Djerba autrement. Le nom était donc naturellement trouvé. Nous sommes d’ailleurs devenus amis ! C’est ce qu’il manque aujourd’hui au tourisme, de l’humanité et du partage.
Le créneau occupé par votre agence est le Tourisme Alternatif, quelles sont les spécificités de ce créneau?
Je m’interroge encore sur l’appellation de ce  tourisme dit alternatif, car nous sommes des professionnels du tourisme tout court. Nous avons juste à cœur de proposer une approche plus locale et plus humanisée que ce qu’a offert le tourisme de masse jusqu’à présent en Tunisie.

Cela passe donc par :

des hébergements à taille humaine : hôtels de charme et surtout des maisons d’hôtes. Type d’hébergement qui a pu se développer sur le pays et qui offre un accueil local de qualité, personnalisé, au petit soin pour les clients et qui permettent de faire découvrir leurs univers, tous différents, de prendre le temps de partager leur vie quotidienne, leurs coutumes, leurs bonnes adresses, leurs recettes….les hôtes repartent souvent la larme à l’œil et promettent de revenir… C’est souvent le début d’une nouvelle histoire.
Des propositions d’activités et de circuits atypiques : par exemple, randonnées à vélo dans les pistes de Djerba, balades à dos d’ânes dans des régions oubliées du sud tunisien, rencontre avec la population, pique-nique dans les pistes au pied d’un olivier ou dans une palmeraie, arrêt dans des ateliers de fabrication typique (tisserand, vannerie…) pour développer l’économie de la famille locale qui a investi le peu de ses moyens pour produire et survivre…
Une offre sur mesure tout simplement : le client est roi ! et le client qui vient chez nous ne cherche pas la même chose que les autres donc nous sommes toujours dans l’innovation !



Pouvez- vous nous faire une petite synthèse sur la situation touristique du pays actuellement ? Au niveau institution (gouvernement, ministère du tourisme ? office de tourisme), y  a-t-il une stratégie pour migrer vers une autre forme de tourisme autre que le tourisme de masse. ?

La situation touristique est je dirais instable dans tous les sens du terme :

Les clients reviennent doucement tâter le terrain et se rendent compte par eux-mêmes qu’en fait à Djerba et dans le Sud tunisien tout va bien. Les médias jouent un rôle important sur les amalgames qui peuvent être faits entre mécontentement de la population sur le régime politique actuel et insécurité. Il faut relativiser. Les clients peuvent être encore plus en sécurité en Tunisie que dans certains quartiers de grandes villes mondiales. C’est la même chose quand il y a des manifestations en France ou des grèves, les touristes internationaux ne s’arrêtent pas à ces mouvements de population. Mais cela est nouveau dans le paysage tunisien. Il faut laisser le temps au temps.
Le gouvernement et les instances touristiques ont pris connaissance et conscience du fait qu’il faille proposer une offre touristique plus adaptée aux nouveaux besoins et envies des clients. Cela bouge un peu. Par contre, la route est longue et semée d’embûches : formation du personnel et des dirigeants, moyens financiers pour développer de nouvelles initiatives, respect de l’environnement et propreté du pays, mise en avant de la richesse du patrimoine local, création et promotion concrète des nouveaux produits touristiques à l’étranger (salon internationaux avec une image positive et innovante…).mais aussi au cœur même de la Tunisie. Les tunisiens ont le droit au voyage, et mieux encore, ils le réclament. Je profite de l’occasion pour vous remercier de promouvoir notre agence pour permettre aux tunisiens qui le demandent, de découvrir leur propre pays. Les français, eux-mêmes, représentent une part de marché énorme du tourisme en France. Alors que pour la Tunisie c’est le contraire ! Il faut donc inverser cette tendance.
En résumé, il faut changer les mentalités, celles du profit et de l’exclusivité des gros tours opérateurs étrangers. Nous avons vu les dégâts! A ce titre, c’est toute l’image de la destination low cost et bradée qu’est la Tunisie, qu’il faut changer! Le temps et le renouvellement des maîtres d’œuvres sont 2 éléments indispensables à la révolution touristique et à la renaissance de la Tunisie.

Avez-vous des concurrents sur le créneau du « tourisme autrement » pour réutiliser votre champ lexical ? Et comment vous positionnez vous par rapport à cette concurrence ?

Concrètement, nous n’avons pas de concurrents à proprement dit, nous pensons sincèrement qu’une étroite collaboration entre les différents acteurs du terrain est la seule solution pour faire marcher cette révolution. Cela passe par les guides, les restaurateurs locaux, les chauffeurs, les propriétaires d’hébergements locaux, de structures nautiques, la municipalité, le personnel d’entretien, d’accueil…Mais là encore, il faut tout changer car la mentalité ne change pas de si tôt. Nous avons la chance d’avoir sélectionné des prestataires de qualité, auxquels nous faisons confiance et qui nous font confiance aussi. Nous avons testé nos produits pour en parler concrètement. Nous proposons des hébergements que d’autres ne proposent pas par exemple, et nous avons créé des produits innovants et d’autres sont à venir mais ça c’est pour plus tard, donc on en reparlera le jour d’une autre interview.

Qui sont vos clients ? comment ont-ils connaissance de vos produits ?

Nos clients sont essentiellement français pour les produits que nous proposons car nous sommes présents commercialement en France, nous sommes très présents sur les salons, les réseaux sociaux mais pour nous aussi la route est longue et nous aspirons à vraiment toucher la clientèle tunisienne. Et encore merci de nous le permettre. Nos partenaires aussi sont les meilleurs ambassadeurs de notre qualité de travail et le bouche à oreille est notre consécration suprême. Les retombées sont là.
Pouvez-vous nous parler de votre stratégie de communication en général ?
Notre stratégie de communication est simple : nous venons de refaire tout notre site internet afin que nos (futurs) clients aient accès à toute la richesse et la diversité de nos offres, des idées de tarifs, le paiement en ligne sera d’ailleurs bientôt disponible pour surfer sur la tendance du e-tourisme. Nous faisons connaître nos produits via les salons internationaux (IFTM Top Résa, Mondial du tourisme à Paris, Salon des solidarités, des comités d’entreprise…) et les réseaux sociaux dans un premier temps. Nous comptons ensuite attaquer d’autres salons à l’étranger, les médias et les agences locales (tunisiennes et françaises essentiellement). Mais encore une fois, nous ne voulons pas faire du nombre, même s’il faut faire vivre l’agence, mais notre objectif est essentiellement faire du qualitatif à taille humaine.

Nous avons vu que vous avez une page sur Facebook, comment vous la gérez ? Êtes-vous présents sur d’autres réseaux sociaux ?

Nous alimentons notre compte et notre page Facebook au fur et à mesure des nouveautés. Mais nous n’avons pas encore étudié toutes les opportunités qu’offrent ces réseaux sociaux.  D’ailleurs, nous ne nous sommes pas encore penchés sur le réseau Twitter mais nous sommes présents sur le réseau professionnel de Viadeo.

Quelle est l’impact des réseaux sociaux sur votre quotidien (partenariat / chiffre d’affaire…) ?

Il faut avouer que Facebook représente une mine d’informations sur tous les prestataires qui sont présents en Tunisie et représente un outil de communication pour se faire connaître vraiment indispensable. Nous avons d’ailleurs pu élargir notre palette de partenaires grâce à ce site. Par contre, pour la clientèle à proprement dit, cela reste mitigé, nous ne touchons pas directement une clientèle qui recherche concrètement une autre offre. C’est une clientèle plutôt curieuse, qui veut des idées de tarifs mais qui terminent par partir avec des gros tour opérateurs français car les prix sont souvent, mais tout le temps, plus attractifs. Toujours est-il que nous avons plus de retombées sur la clientèle tunisienne qui recherche plutôt des hébergements et non des packages vol + hébergement. Du fait de l’absence d’aérien, nous devenons plus compétitifs. D’ailleurs nous avons de la demande également sur de l’out-going, pour les tunisiens (voyages de noces, voyages d’affaires, circuits sur mesure…)

Comment qualifier la communication web de vos concurrents ? Que pensez-vous des portails et annuaires touristiques ?

Je vous avouerais que nous ne portons pas plus d’importance que ça à nos concurrents car comme je vous l’ai dit, nous ne proposons pas la même chose. Si nous avons une demande disons standard (hôtellerie) nous regarderons à la rigueur le tarif affiché par les autres mais cela ne reste pas une obsession.
Concernant les annuaires, ils ne sont malheureusement pas souvent mis à jour, quand ils ne sont pas redondants ou inactifs. Le seul intérêt que nous y voyons sera pour optimiser notre référencement internet. A voir.

Comptez-vous collaborer avec des blogs de voyageurs en vue de profiter de leurs avis ?

Idem, nous n’y avons pas encore réfléchi.

Depuis 2011, le web tunisien est en mutation : la présence des sites d’achats groupés (du style Groupon en France) se font de plus en plus nombreux… est ce que l’idée de faire appel à un de ces sites vous viendrait en tête ?

Surtout pas ! Il faut voir les prix qu’ils demandent aux prestataires -70%. C’est impossible, nous sommes prestataires de services et il est hors de questions de brader nos prix pour faire du chiffre car cela se fait toujours au détriment soit de la qualité, soit de l’hôtelier, du restaurateur…Nous avons été démarchés, je les réoriente donc directement vers les partenaires. Encore une fois, nous luttons contre l’image d’une Tunisie au rabais, nous nous interdisons donc ce type de marchés.

Nous avons vu que vous avez participé au 4ème salon des solidarités à Paris, parlez nous de ce salon, et des suites que vous comptez y donner.

Une magnifique aventure ! Comme je vous le disais, nous cherchons à développer un tourisme local. Rien de mieux que de proposer des séjours et des circuits en immersion totale. C’est chose faite en participant à ce salon des solidarités. En collaboration avec cette magnifique et dynamique association qu’est la voix del’enfant de Gabes, nous avons construit un séjour au cours duquel les clients soucieux de vivre au plus proche de la population, découvrir les actions locales et encore mieux de s’y investir, pourront le faire ! En quelque sorte : un voyage utile. Les voyageurs apporteront dans leurs bagages, en plus de leur crème solaire et leur chapeau, du matériel scolaire pour aider les écoles de la région, des tissus non utilisés pour que les familles fabriquent des vêtements et les revendre, etc…Nous sommes plus dans une démarche de tourisme responsable.
Le produit en a séduit plus d’un, nous envisageons donc de le développer et de l’élargir à d’autres régions oubliées du tourisme et du développement.

Donnez nous une idée sur votre développement futur.

Koul chey bel mekoub ! Nous nous efforçons d’offrir un large panel de séjours à thème très riches et variés (sport, culture, aventure...) qui s’adressent à tous. Nous espérons donc sincèrement que nos produits en attente voient le jour rapidement et répondent à toute la clientèle. D’ailleurs un séjour « sophrologie et aromathérapie » vient d’être mis en ligne donc avis à tous les amateurs et amatrices francophones. Vous êtes les bienvenus !

Merci d’avoir répondu aux questions de SurfnTaste
Aichek surfntaste de vous être penché sur notre agence et espérons que vos lecteurs n’auront qu’une envie : celle de découvrir Djerba et ses alentours autrement.


Le Tunisien et l'Etranger dans nos Pub


 

Fierté nationale ou excès de zèle ? 

Il s'agit d'une petite réflexion soufflée par cette nouvelle campagne intitulée "ena khir" (je suis meilleur). Le teasing, matérialisé par ce site, est accompagné par trois spots. Les visiteurs - tunisiens - s'amusent à vanter leurs qualités par rapport aux Japonais, aux Allemands et aux Français. Sentiment de fierté nationale ? Pas aussi sérieux que ça ! A notre avis, cette campagne joue sur un trait de notre personnalité nationale : ettanbir. (mot exact en Français ?)

Un jeu qui ne satisfait pas à tout le monde ? 

Les réactions des internautes vont le révéler. Il y en a déja des mécontents, qui trouvent que ce jeu est insensé ou médiocre. Toutefois.. Halte à la censure ! Durant le tout dernier jeu "Mana3mlou Chay" qui a réussi à faire parler de lui, le modérateur du site aurait éliminé quelques critiques, en voici un témoignage.

 

 
Une fascination qui frôle le fanatisme footballesque

Il y a quelques semaines, vous avez pu croiser la série des spots publicitaires de Coca Cola, lancés à l'occasion de l'Euro 2012, un évènement planétaire par excellence. Pour la cause, la marque a lancé un jeu-concours "Coca-Cola Euronostic" qui consiste à parier sur le résultat de chaque match. Et pour annoncer le jeu, Coca-Cola Tunisie a sélectionné pour ses spots publicitaires vidéo quelques équipes jugés favorites et qui ont la cote chez nos téléspectateurs, à l'instar de cette séquence :



Exagéré ? Pas tellement, rien qu'en rappelant les cris qui fusent de partout dans les cafés quand l'une ou l'autre des équipe marque. Sans doute, nombre de Tunisiens se reconnaîtront dans l'un de ces spots. 

Il y a bien quelque chose en commun 

Dans les deux cas, la publicité parle dans notre langage le plus naturel, elle ne fait que projeter des attitudes et des préjugés qui nous sont familiers. Pensez-vous qu'il s'agit là d'une innovation ? Les professionnels de la communication sauront juger.


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Rappel : Dans sa rubrique "Culture Pub", Surf'n'Taste se contente d'observer et de donner un avis quelque peu subjectif. Le présent article ne constitue en aucun cas un jugement ou une recommandation.